dimanche 11 juin 2017

Voy'el...

... est en danger.

Voy'el, c'est une très belle maison d'édition qui propose un catalogue dédié à l'imaginaire avec un grand I.

Voy'el, c'est une petite maison d'édition qui a survécu à un premier diffuseur... comment dire... nocif qui a causé le naufrage de tant d'autres petites maisons d'éditions.

Mais Voy'el a survécu...

Voy'el, c'est aussi la maison d'édition qui m'a tendu la main à l'époque où être publiée n'était encore qu'un doux rêve un peu irréaliste.

Voy'el, c'est mon tremplin, mon début et un peu aussi mon refuge.

Cécile Duquenne le dit ici : Voy'el lui a donné ses ailes. 

Voy'el m'a aussi donné les miennes : des ailes de dragons.


Voy'el pourrait disparaître, une nouvelle fois, à cause d'un diffuseur indélicat qui retient son stock en otage et qui réclame une somme plus que conséquente. C'est pour ça que ce mois-ci, Voy'el a lancé une campagne de crowfunding pour réunir 15 000 €.

Pas pour s'en mettre plein les poches mais pour récupérer son stock tenu en otage par Pollen et pour pouvoir repartir sur des bases saines sans avoir d'épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Sauvons les éditions Voy'el vous attend. Si vous pouvez participer, n'hésitez pas : des contributions vous attendent (dont au moins une nouvelle of myself !) ! Et si vous ne pouvez ou voulez pas participer (aucun souci, tout le monde est libre !), s'il vous plaît : partagez, diffusez un maximum.

mardi 2 mai 2017

Le chemin jusqu'à demain (3)

... poursuit son bonhomme de chemin.

J'ai remporté le Camp NanoWrimo d'avril !


Je m'étais mise au défi d'écrire 8000 mots en un moi et j'ai réussi ! Fière de moi, je suis ! Le grand Nano de Novembre avec ses 50 000 mots ne me convient pas du tout. Je préfère de loin les camps qui s'adaptent plus à ma vitesse de production et à ma vie en général. 

Bref, mine de rien, Le chemin jusqu'à demain prend forme et je sens que je tiens quelque chose.
Des post-apo, il y en a à la pelle me direz-vous. Ici, ce sont des enfants et des ados qui sont les héros, les narrateurs de ce roman. Sans oublier Téméraire, le chien-loup, qui leur prête aussi sa voix. Malgré l'âge de mes jeunes personnage, ce n'est ni un roman jeunesse, ni même pour ados.

C'est violent, c'est sombre. Ils en bavent mes gamins ! Mais jamais gratuitement.

Et moi aussi, mine de rien, j'en bave ! Pauvres gosses quand même ! C'est dur d'écrire parfois...

Le Chemin jusqu'à demain, c'est un roman chorale, porteur d'espoir (quand même ! Enfin, j'espère...). Mais, alors, qu'est-ce que je passe de temps à me documenter ! C'est mon premier roman de SF (bon, c'est plus de l'anticipation que des sabres lasers et des boulons mais quand même) et je baigne dans les tremblements de terre, les tsunamis, les éruptions, les changements climatiques... Hors de question que je raconte n'importe quoi ! (Je commence à devenir experte en volcan ! hihi !)

Même mes antagonistes ont droit à leur part de recherche... Ce ne sont pas juste des épouvantails (entre un cannibale et un tueur en série, on aurait pu croire... mais non !). Ils ont des sentiments, des raisons d'avoir fondu un boulon. Je les aime bien malgré leur monstruosité mais ils me flanquent quand même les chocottes !

Stephen King dit que les monstres existent et que, parfois, ils gagnent... Il a pas tort !

En attendant, petit cadeau pour vous et pour les grenouilles qui suivent l'évolution de mon roman : les soulelit... Vous savez ce que c'est ? Mélie va vous l'expliquer !

***

Parce qu’après, quand il fera noir, elle n’osera pas sortir toute seule.
Dans la nuit, il y a les loups et les soulelit qui attendent.
Ils savent y faire. Ils font d’abord pas de bruit, puis, ils craquent un peu, grincent. Quand on appelle papa, maman, les adultes, ils disent juste que ce sont les bruits de la maison.
Mais Mélie, elle sait bien que c’est pas vrai !
Ils font ça pour que les grands rassurent les enfants. Puis, si on ne fait pas attention et qu’on descend du lit, ils t’attrapent par la cheville et t’emmènent sous le lit pour te manger. Mélie, elle sait comment faire pour les éviter. Déjà, il faut toujours garder la veilleuse allumée (les soulelit, ils ont peur de la lumière !) et, pour être sûre, sûre, sûre, elle saute loin du lit pour pas qu’ils puissent l’attraper quand elle doit faire pipi la nuit.


***

Bref, vous avez compris : surveiller les soulelit de vos enfants !

En attendant, le projet a dépassé les 15 000 mots et les 80 000 sec !

jeudi 20 avril 2017

Poséidon...

... ou l'art et la manière de se piquer les doigts.

Ma grande fille a son W-E lutin, cette semaine et le thème, c'est les dieux en folie. Elle doit donc amener un déguisement sur le thème et les lutins de deuxième année ont pour thème plus précis Poséidon.

Bon, je me voyais mal acheter un déguisement exprès pour chaque camp et w-e... Du coup, un coup de folie est passé par là et je me suis dit :

"Tiens ! Et si je le lui faisais moi-même son déguisement !"

Sachant que mon summum niveau couture, c'est coudre un bouton, c'était pas gagné, gagné...

Et au final, je suis relativement fière de moi :

Bon, j'étais partie sur une tunique grecque... Ça ressemble à un mixte entre une tunique et une robe (mal fichue !) de princesse... -_-

Le petit trident en détail, histoire de rappeler Poséidon. (Oui, je sais : on dirait une tulipe...)
Qui dit dieu des océans, dit sirène

Et une méduse blasée pour dire que...

Au final, je suis plus douée en dessin qu'en couture. Et pour bien faire, j'avais prévu de découper les manches et de les attacher par laçage mais, au final... après presque six heures de travail, j'ai pas pu ! ^^;

Donc, du coup, je ferai les dernières retouches quand Princesse aura essayé sa tunique mais, je suis assez fière de moi, du coup...
(Et ceci explique pourquoi je n'ai RIEN écrit hier... c'était pour la bonne cause !)

mercredi 19 avril 2017

Le chemin jusqu'à demain (2) et Trolls & Légendes

Je suis venue (le samedi), j'ai vu et j'ai survécu.

Sur le stand de Voy'el, nous étions trois grenouilles de la marre ! Avec Luce et Shirley, nous avons bien défendu nos couleurs.
J'ai été ravie de revoir la première et de rencontrer la deuxième !

Lapin et Lapinette (comprendre mes éditeurs de Séma) étaient là aussi, ils ont organisés les deux stands et gérés les auteurs comme des pros !
Ah ! Mais attendez... Ce SONT des pros !

J'ai eu la grande joie de retrouver (trop brièvement) ma chère Nathalie, de mettre des noms sur des visages, de retrouver mes lecteurs nouveaux et plus anciens (les fidèles parmi les fidèles, je vous pioupioutte d'amour, les gars !) (promis, promis, je bosse sur la Malombre ! Arrêtez de me crier dessus ! T_T), des zamis zauteurs, etc...

La journée est passée trop vite et je suis rentrée chez moi épuisée !
Vivement dans deux ans ! 

En attendant, j'ai bien profité de ma semaine de congé pour avancer sur Le Chemin jusqu'à demain... s'il a perdu son statut de roman jeunesse, il peut rajouter au post-apo (qui ne change pas) : thriller et une touche d'épouvante. C'est la première fois que j'écris un roman aussi réaliste ! D'habitude, je rajoute une touche de fantaisie, de fantastique... Là, je cause tremblements de terre, morts, enlèvement d'enfant, tsunami (j'ai réussi à caser Bruxelles les Bains dans le texte !!! (au sens littéral...)), tueries (ça va venir) et on revisite un peu le terme de migrants...
Je vais causer aussi éruption, changements climatiques... Bref, que du gai et du joyeux !
Et dans tout ça, je tue les parents, sépare les fratries... Au final, je crois que c'est un de mes romans les plus sombres jusqu'à présent...

Ah ! J'ai quand même un ogre... enfin, un type que ma bande de gosse va rebaptiser l'Ogre. Vous voulez savoir pourquoi ? Allons, je suis sûre que vous allez deviner (oui, c'est là que réside ma touche d'épouvante...). Le pire, c'est que mon Ogre a des sentiments, des états-d'âme... Il est complètement cassé de l'intérieur et ne pense qu'à ne pas perdre sa femme, sa Julie. Et... bon... ben franchement, le Georges, il me flanque les chocottes !

Et puis, dans le Chemin jusqu'à demain, il y a aussi les personnages qui se refusaient à se montrer, à causer avec moi qui se révèlent d'un coup. Dans un extrait dont on ne sait pas trop que faire. Qu'on ne sait même pas s'il figurera dans le texte final mais c'est pas grave, parce qu'il nous permet d'entrevoir le petit personnage qui va prendre de l'importance et à qui on s'attache.

***

Clem ( ?)


Clem n’a jamais eu de petite sœur. Mais entre lui et Mélie, maintenant, c’est à la vie à la mort. Sûr que la mouflette, c’est encore un bébé. Elle n’a que six ans ! Lui, il fait plus du double, ça doit bien vouloir dire quelque chose, non ? Mais sans elle, il ne sait pas ce qu’il aurait fait.
Elle braille quand elle a peur. Elle pleure quand elle se sent seule ou qu’elle a mal et, la nuit, elle mouille son lit avant de grimper dans son sac de couchage à lui. Elle est assez grande pour se changer toute seule avant, heureusement. Il ne supporterait pas les odeurs de pipi. Mais quand elle se glisse contre ses côtes, toute petite, toute chaude… toute vivante.
Ben, il en oublie de râler.
Il referme ses bras autour de ses épaules et il la serre contre lui. Fort pour chasser les cauchemars.
Pour chasser la peur.
La mort.
Pour oublier que ses parents ne sont plus là, qu’ils l’ont laissé tout seul. Et qu’il sait pas bien quoi faire de lui-même… Encore moins de cette mouflette qui s’est attachée à ses pas.


***
Ben voilà.
Bonne chance, Clem. J'espère que tu survivras jusqu'à demain. Mélie, en tout cas, elle compte sur toi !


mardi 11 avril 2017

Le Chemin jusqu'à demain (1) et Trolls & Légendes !

Ou comment dire... Oups ?

J'avais entamé ce roman dans l'optique d'écrire une histoire de post-apo pour ma plus jeune fille.

Sauf que... évidemment, ce serait trop simple, hein ?

Du coup, le côté jeunesse de mon histoire s'est fait la malle au même moment où est apparu un certain Georges Braun (qui sera bientôt renommé l'Ogre par ma bande de gosses)...

Bref en attendant, l'histoire se développe joyeusement dans ma tête et du coup, on se dirige sur un road trip au travers d'une Europe dévastée sur fond de fin du monde.

 Au programme, Elie et Mélie, deux sœurs séparées par la catastrophe qui cherchent à se retrouver, Saana, une ado avec la mémoire qui flanche, Clem' qui se retrouve seul avec une orpheline.

 Sans oublier Téméraire, le chien-loup...

Et Georges... l'Ogre dont le chemin va s'entremêler inexorablement à celui des enfants.

Bref, ça ne ressemble plus vraiment à du jeunesse... Mais c'est très chouette à écrire (surtout sachant que ce sera un one shot, donc pas de tracas à avoir sur une suite !)

Et, petite nouvelle : je serai ce samedi uniquement sur le stand Voy'el pour présenter le Chant de la Malombre et Marylou ! :)

J'espère vous voir nombreux ?

samedi 18 mars 2017

Foire du livre et oups ?

Eh non ! Je ne suis pas morte.

J'étais juste en... comment dire... hibernation.

Bref, j'émerge pour vous annoncer que je serai demain à la Foire du Livre de Bruxelles sur le stand 212 et...

...

Ben, ça, c'était le post commencé samedi dernier... Je suis un peu mourrue et dépassée par les évènements.



Bref, je suis allée à la Foire du Livre de Bruxelles dimanche toute la journée... et quelle journée ! J'ai rencontré deux grands gars qui derrière Miss Zombie et un air intimidant se sont révélés de vrais nounours ! Avec un sacré coup de crayon pour Lou Ardan (Kev' pour les intimes) !!!

J'ai retrouvé avec un grand plaisir mon éditeur (que j'ai décidé d'appeler "mon lapin" à partir de maintenant, ça fera l'affaire avec le "mon bichon" et "ptit con" de deux de ses autres auteurs) et mon éditrice (ben oui, Séma, c'est un tandem !).

Nous étions voisins avec Vanessa et Philippe du Monde des étoiles. J'ai rencontré de nouveaux lecteurs. Bref, j'ai passé un très bon moment à discuter, signer et faire des gribouibouis...

Bon, je voulais mettre mes objectifs de l'année mais... Comment dire...

Je vais attendre que Murphy nous lâche un peu la grappe.

Je vais quand même bosser en priorité sur quelques petites choses :

* Weightwatcher, je suivrai... Ça a l'air de vouloir marcher, il faut que je pérennise sur le long terme... Go go go !

* Retrouver le plaisir d'écrire. Fin 2016 et début 2017, je crois que je me suis payée un petit épuisement. Je n'arrivais plus à écrire et surtout, je me mettais une pression pas croyable. Donc, là, j'arrête de me tournicoter le bourrichon et place au zen ! Je réapprivoise ma muse et j'écris à nouveau. Je me suis lâchée sur deux fanfics pour décompresser et juste pour le plaisir de ne pas avoir à me concentrer sur l'efficacité, les lignes éditoriales et les dead-lines... Et... Ça marche !
Là, je suis en train d'écrire un petit roman de post-apo pour les 6-7 ans... Et je retrouve le fun que j’éprouve habituellement en écrivant et que j'avais perdu de vue petit à petit. Ce qui m'amène au troisième objectif :

* Écrire et terminer "Le Chemin jusqu'à demain" le petit post-apo que je destine à mes filles. Pas de dead-line mais je pense arriver au bout assez rapidement et surtout aussi me remettre dans le train pour mes projets en attente (Ölm, la Malombre, Proie Dunoir et Murmures)

* Si tout va bien après ça, je devrais replonger avec Haruka et Lerinn, Proie et Jack, Marylou, Sam et Héloïse, Gab', Béryl et cie !


On y croit !

Oh... Et puis tant qu'à faire, voici le résumé et le premier chapitre de "Le Chemin jusqu'à demain"... 



Le résumé :



Le jour avant aujourd'hui, la terre s'est fâchée.
Très, très fort !
Elle s'est cabrée, a rugi et a tout cassé.
Aujourd'hui, il n'y a plus de rues, plus de maisons. Plus rien.
Aujourd'hui, papa et maman se sont tus sous les pierres. Alors Mélie et Lilou n'ont plus le choix. Elles doivent partir.
Mais où aller ?
Vers demain, vers les matins qui chantent. Mais, demain, c'est plus loin que prévu. Melie et Lilou sont toutes seules… Enfin pas tout à fait. Plus tout à fait.
Il y a ce grand chien qui ressemble à un loup et qui les suit en boitant. Il y a Clem, aussi perdu qu'elles. Et puis, il y a Sanaa, la grande, avec sa mémoire qui flanche.
Tous ensemble, ils suivent le chemin jusqu'à demain...


Et le chapitre cadeau :



Chapitre un :
Aujourd’hui, il ne reste plus grand monde




Le jour avant aujourd'hui, la terre s'est fâchée.
Très, très fort !
Elle s'est cabrée, a rugi et a tout cassé.
Aujourd'hui, il n'y a plus de rues, plus de maisons. Plus rien.
Accroupies dans les décombres, Mélie et Lilou frissonnent. Elles ont froid, faim et peur. Elles ne savent pas quoi faire. Sous les pierres, papa et maman ont arrêté de leur parler au milieu de la nuit. Malgré les appels des petites filles, ils restent muets.
Papa s’est tu le premier. Maman a continué de les rassurer.
 Vous verrez, demain, tout va s’arranger... Quand le soleil sera levé... les choses paraîtront moins...
Sa voix s’est tarie au milieu d’une phrase. Mélie est persuadée qu’elle s’est endormie. Comme papa. Au matin, tout va s’arranger !
Mais les premières lueurs du jour pointent et plus personne ne parle de sous les débris de la maison. Les parents dorment et Lilou n’est pas sûre qu’ils vont se réveiller. Elle n’ose pas le dire à sa petite sœur. Si Mélie se met à pleurer, elle non plus ne pourra pas retenir ses larmes plus longtemps.
Assise sur ses talons, elle renverse sa tête en arrière et regarde le ciel qui se peint en rose et en bleu. Les nuages prennent des teintes pastelles mais elle ne parvient pas à les trouver jolies. Dans les ruines autour d’elles, il n’y a pas beaucoup de mouvements. Pendant la nuit, elles ont entendu beaucoup de cris, de pleurs. Aujourd’hui, il ne reste plus grand monde. Les gens sont soit partis, soit dorment eux aussi sous les pierres.
 Les filles ?
Cette voix, Lilou la connaît ! C’est celle de Franklin, le grand fils de leurs voisins. Les cheveux ébouriffés et recouverts de la poussière blanche qui vole autour des décombres, il ressemble à un drôle de Pierrot. Contrairement aux petites qui sont toujours en pyjamas, il porte un jean et un t-shirt. Quand le tremblement de terre a commencé, il n'était pas encore au lit. Il habite quelques pâtés de maisons plus loin. Il les regarde un instant avant de les rejoindre sur les gravats.
 Vous n’êtes pas blessées ?
 Papa et maman font dodo, ils ne se sont pas encore réveillés, pleurniche Mélie.
Franklin baisse les yeux vers le tas de pierres et de bois qu’est devenue la maison des petites. Son regard dérive vers ce qu’il reste des lieux où il a grandi. Les parents du jeune homme ne se trouvent pas là. Ils sont partis en voyage pour quelques semaines. Lilou le sait, parce qu’avec sa sœur, elles ont la responsabilité de nourrir Tire-Bouchon, leur petit chien. Et, après l’école, elles vont le promener en compagnie de papa ou de maman.
 Peut-être que Tire-Bouchon a eu peur et qu’il s’est enfoui ? propose sa cadette.
De leur perchoir, ils n’entendent pas d’aboiements. Lilou n’ose pas suggérer que l’animal dort peut-être, lui aussi. Franklin se penche sur les pierres.
 Eh ! Oh ! Vous m’entendez ?
Il colle son oreille sur les débris. À ses côtés, Mélie a joint les mains devant elle, comme si elle voulait prier. Lilou pose les siennes sur sa bouche et fait de son mieux pour ne pas trépigner. Ils attendent une réponse et le temps s’étire. Franklin crie encore mais papa et maman ne répondent pas. Le jeune homme se redresse sur ses genoux et regarde les filles. Son menton tremble un peu.
 Venez, dit-il enfin après un moment. On… On va chercher de l’aide.


***

Bonne lecture !

Voy'el...

... est en danger. Voy'el, c'est une très belle maison d'édition qui propose un catalogue dédié à l'imaginaire avec un ...